Plusieurs d'entre elles subsistent : l'etat excat de la polychromue d'origine, les étapes successives de réalisation, ou encore les motivations précises qui ont guidé la commande. Ces incertitudes apparaissent encore plus nettement lorsque l'on compare la Madeleine à une sculpture contemporaine comme La Femme VOilée ( 1895-1896 ). Cette oeuvre, également en bois, présente un travail du drapé et une intériorité proche, mais les archives la concernant sont plus complètes que celles de la Madeleine. La composition montre clairemernt que la documentation lacunaire n'est pas unifiorme au sein de l'oeuvre de Lacombe.
Les études symbolistes, abordées antérieurement, permettent de combler partiellement ces lacunes en restituant l'ensemble de la période 1893-1900 dans une dynamique d'intériorité et de simplification formelle. Elles confirment que la Madeleine occupe une place centrale dans une série de sculmtures où la matière, la posture stable et la verticalité construisent une spiritualité silencieuse.